Équipements et imprimantes

Laser ou jet d’encre, A3 ou A4, copieurs, scanners. Chaque imprimante à un prénom, celui du donateur ou de la donatrice.
Toutes nos machines sont récupérées et/ou de seconde main. Une grande partie des imprimantes ont des défauts (certaines marchent très bien).

Nous cartographions les erreurs d’impressions que nous signalons auprès de fiches techniques, pour guider les expérimentations visuelles.


À travers cette démarche nous venons interroger le rôle et la responsabilité du design d’objet dans un monde dont on mesure les limites et les périls, ainsi que le design graphique dans notre manière d’accueillir et proposer l’imperfection dans une société où les technologies lissent nos imaginaires et notre environnement visuel.

Imprimantes jet d’encre

Mimi, Antonin et Pascale
3 jets d’encre détournées
EPSON XP-225 détournées
A4 – monochromes

Tiphaine : EPSON XP-830
A4 – couleur

Imprimantes laser

Isabelle : HP ColorJetPro M283fdw
A4 – couleur

Matteo : EPSON EPL-6200
A4 – Noir & Blanc

Angela : HP Color
A3 – couleur

Copieurs

Elina : Bizhub C224e
A3 – couleur

Trib : Ricoh Aficio MP C3300
A3 – couleur

Omar : Bizhub C250i
SRA3 – couleur – bloc de façonnage

Façonnage

COUPE
Xavier : massicot Idéal 4205 (jusqu’au A3)
Christopher : massicot Idéal 4810 (jusqu’au SRA3 paysage)
Ray : Coupe coins ronds

RELIURE
Raymonde : Piqueuse à cheval
Thibaut : Agrafeuse pro
Justine : Machine à coudre
+ Relieuse plastique

RAINUREUSE
Morgane : max 35 cm



(on cherche…)
– relieuse métallique
– relieuse thermocollante

façonnage piqueuse à cheval et coin rond

Maintenance

Maintenance des imprimantes

La maintenance de nos machines est un élément essentiel du projet.
Nous récupérons, réparons, dépoussiérons, détournons les imprimantes numériques pour proposer de nouveaux dispositifs d’impression, interrogeant les logiques de production, d’usage et de maintenance dans la production graphique.

L’imprimante, objet symbolique de l’obsolescence programmée, boite noire complètement hermétique à une logique de maintenance ou d’adaptation, est un déchet emblématique de notre système de consommation et d’usage des objets techniques. Le moindre défaut technique la condamne définitivement.
C’est pourtant en considérant ce défaut comme une opportunité créative que nous pouvons nous réapproprier cet outil de production d’images.
Dès lors que l’on ne considère pas les machines comme de stricts moyens d’exécution, nous pouvons entretenir un rapport créatif avec celles-ci et inventer une relation de complicité dans l’acte de production.

La maintenance devient notre geste politique et artistique.

Ainsi, le parc machine disponible est toujours mouvant…